Témoignages

(Pseudo-blogue)

 

AVERTISSEMENT : Bien que cette section soit "filtrée" la supervision des parents est recommandée.

Nous prenons un soin méticuleux dans la publication de nos témoignages, afin de protéger le public. Malgré tous ces efforts pour vous protéger, il est possible que certaines personnes puissent être offensées par certains propos. Nous préférons vous en avertir. Veuillez noter aussi que les témoignages irrespectueux ou trop redondants ne seront pas publiés. Nous vous serons reconnaissant de nous signaler les coquilles bien involontaire de notre part. La présente section s'adresse à un public de plus de 14 ans. Les noms sont systématiquement changés afin de préserver la confidentialité. Cependant, pour les personnes de 18 ans et plus, il est possible de garder votre nom réel, et cela en faisant une demande écrite (des preuves de votre majorité seront exigées).

 

Jacinthe (étudiante)

Un ami m'a donné votre site (...). Je suis vraiment contente d'avoir vu votre site sur la drogue. J'étais sur le point d'essayer le pot à cause de Justin Trudeau qui nous encourage à en prendre... Merci, chers amis, de m'avoir ouvert les yeux... Grâce à vous je ne toucherai jamais à la drogue. Je vais donner votre site à tous mes amis et à ma famille!

 

Marie (M. Sc. psychothérapeute)

Je suis agréablement surprise par la qualité des informations que vous nous proposez à propos de la drogue « douce ». Soyez assurés que je diffuserai votre site à tous mes contacts.

 

Martin (Travailleur social)

Mon fils s'est retrouvé en clinique psychiatrique pendant deux mois et cela parce qu'il a consommé un seul joint de marijuana avec ses copains. (...) Je peux vous dire que nous avons vécu l'enfer et que je ne souhaite pas cela à quiconque pas même ce que j'imagine être mon pire ennemi! Et ce qui nous détruit le plus, moi et ma femme, c'est que les médecins nous ont affirmé que notre fils resterait marqué dans toutes ces activités, professionnelles et affectives, pour la vie, puisque sa psychose a dégénéré en schizophrénie (...) Alors que tous nos enfants avaient quitté le nid familial et que moi et ma femme commencions à profiter de notre retraite bien méritée, nous nous retrouvons aujourd'hui avec un nouvel enfant dans un corps d'homme, qui aura besoin de nous constamment pour la vie (...) et lorsque nous ne serons plus capable de nous en occuper, qui le fera?

 

Jean-Pierre (étudiant)

Mon ami Jeff a pris un seul joint avec nous au printemps 2003. C'était son premier bat... et il a fait un (...) de badtrip (...). On l'a ramené chez ses parents et ils l'ont envoyé à l'hôpital psychiatrique. Il y est resté presque un mois et aujourd'hui il n'est pas encore remis de ça. Il prends des médicaments pour le garder stable (...)

 

Kevin (21 ans)

Y parait qu'en Nouvelle-Zélande, ils ont légalisé les drogues et que ça

a permis de sauver des vies... Vous essayez de nous faire peur avec vos

interdictions...!

 

Réponse de l'auteur du site :

Merci d'avoir pris le temps de m'écrire. Cela montre que vous êtes intéressé et soucieux de comprendre. Dans un domaine aussi important, votre esprit critique et curieux pourrait vous aider à éviter des souffrances inutiles. Il pourrait même vous sauver la vie!

Effectivement, la Nouvelle-Zélande (NZ) a légalisé, à l’été 2013, certaines drogues chimiques pour les personnes de plus de 18 ans. Ces drogues sont de type, ecstasy, cannabis synthétique (PB22, AB-Fubinaca, CL-2201, etc.) soit 28 marques en tout. Par contre, il faut savoir que les produits qui provoquent des vomissements ou des hallucinations sont toujours interdits en NZ. Or, les médecins ont constaté à maintes reprises dans leurs urgences que, par exemple, le cannabinoïde PB22 (présent dans 5 des marques permises) a provoqué des hallucinations et même des psychoses. Ce qui a fait dire par le toxicologue Leo Schep, du centre national antipoison, qu’il était regrettable que des produits soient « approuvés » sans recul ni information permettant de prouver leur innocuité.

De plus, il est important de savoir que ces nouvelles molécules n’ont jamais été testées de manière empirique chez des humains. Aucun essai clinique rigoureux n’a été effectué afin de « garantir » à la population que les produits vendus sont sans danger; et de toute manière, aucun laboratoire sérieux n'acceptera de tester ce genre de toxine, ce serait de l'irresponsabilité. Par ailleurs, des dizaines de spécialistes en toxicologie affirment que nous allons assister à une "pandémie" de dépression, de psychoses, voire de schizophrénie dans un proche avenir. Un état qui agit de la sorte s’expose à des poursuites judiciaires interminables et coûteuses, car il est indubitable qu’il y aura des effets secondaires physiques et psychologiques, car les phénomènes idiopathiques sont beaucoup plus fréquents avec les drogues.

De plus, il est incohérent pour un pays où les soins de santé sont généralement « gratuits » de légaliser des substances potentiellement dangereuses. Lorsque l’on regarde de manière sérieuse les coûts à long terme, on se rend compte que les États qui légalisent certaines drogues sont toujours perdants. Autre point important à considérer, le fait que le gouvernement NZ approuve certaines drogues cause un malaise dans la population. En effet, une étude a montré que se faisant, les jeunes en viennent à penser que pour avoir du plaisir, il faut nécessairement employer des moyens artificiels et qui de surcroît, sont hautement toxiques.

Cette action du gouvernement a donc eu un effet pervers, soit d’encourager des jeunes, qui autrement n’auraient probablement jamais touché aux drogues, à prendre des drogues. Malheureusement parmi ces jeune néo-zélandais, certains se sont retrouvé à l'asile. Il est terrible de penser que des jeunes n'auraient probablement jamais touché à ces produits toxiques si le gouvernement avait agit de manière responsable.

De plus, on sait que toute drogue entraîne de la dépendance et une accoutumance, par conséquent, il est à craindre une recrudescence de la consommation dans toutes les couches de la population de ce pays, non seulement des drogues légales, mais aussi de celles qui ne le sont pas. Comment est-il possible de fermer les yeux sur ce qui pourrait devenir un problème sociosanitaire de grande envergure!? L’État néo-zélandais agit de manière irresponsable avec sa population. Il est indubitable que les vies qui ont été sauvées maintenant seront perdues plus tard et en bien plus grand nombre!

Les Néo-Zélandais découvrent maintenant que ces essais hasardeux de substances psychoactives chez la jeunesse, est l’équivalent de prendre les jeunes pour des cobayes ou encore de jouer à la roulette russe. Mais heureusement, de plus en plus de jeunes de ce pays se rendent compte qu'ils sont effectivement, rien de plus ni rien de moins, que des rats de laboratoire pour une industrie sans scrupules, dont la majeure partie est chinoise.

Pour conclure, il est paradoxal que la Nouvelle-Zélande soit le seul pays actuellement qui pense à interdire totalement le tabac. De plus, en ce qui concerne la peur que vous mentionniez cher Kevin, effectivement, je tente de vous faire peur au sujet des drogues, mais pas avec une peur irrationnelle mais plutôt par une peur réfléchie. Le même type de peur qui vous fait regarder des deux côtés d'une rue avant de la traverser! Réfléchissez bien à cela... et bon succès dans votre recherche de la vérité!

 

William (17 ans)

Bonjour Corruption tranquille,

Mes parents m’ont donné ton site et je voudrais te conter mon histoire en février dernier...

On a eu un gros party à la St-Valentin. On a pris d’la boisson pis du pot pis une drogue en pilule [NDLR, de synthèse]. C’est là que ça a mal viré. Mes amis (es) m’ont dit que je suis devenu violent verbalement et parano et ils ne me reconnaissaient pu. J’avais conscience de ce qui se passait, mais on dirait que je ne me contrôlais pu. J’avais l’impression de ne plus être moi. C'était épeurant. Ils ont appelé chez nous et mes parents m’ont amené à l’hôpital du CHUL [Québec] et il y avait plein de monde malade, des vieux, des enfants, des bébés. J’ai été chanceux, car j’ai passé assez vite. Ils m’ont attaché dans une salle et ils m’ont mis un électro-cardio quelque chose. Puis après ils m’ont mis à l’urgence psychiatrique. J’étais impressionné par toutes ces équipes qui se sont occupées de moi. Malgré que j'ai eu très peur, j’ai été bien traité et mes parents étaient contents des soins que j’ai reçus. Quand ils m'ont attaché mes parents étaient là et aujourd'hui je pense que ça a fait une différence positive.

Le dernier doc m’a dit que j’étais chanceux, car je suis aujourd’hui presque complètement remis. Il parait que je suis resté fragile. Mais il m’a dit que je ne devais plus jamais toucher à la drogue car cette fois, ça pourrait être bien pire et je pourrais faire une psychose très grave et même virer schizophrène pour la vie. Il m’a dit que j’avais probablement une prédisposition génétique. J’ai décidé de ne plus jamais consommer de drogues ni aller dans des partys avec des consommateurs. J’ai averti tous mes amis que c’était fini avec la drogue. Et le plus hot c’est qu’ils tous sont d'accord avec moi.

Je vais avoir 18 ans bientôt et je repense à tout cela et je m’en veux parce que je me suis rendu compte qu’à l’hôpital, j’ai pris le temps de trois médecins et de plusieurs infirmières et autres personnes. L’urgence était débordée… J’ai occupé plusieurs salles et lits alors que d’autres en avaient besoin sans que ce soit de leur faute. Moi, c’était entièrement de ma faute. Ce que j’ai fait était ma responsabilité. Je voulais dire à tous les jeunes que la drogue c’est vraiment dangereux!

Merci pour ton site et de me mettre dessus pour avertir les autres.

 

Critique d'un nouveau livre populaire paru en octobre 2013

Par Christian Duchesne (23 mars 2014)

Le sociologue Alain Roy, surnommé monsieur drogue, vient de publier un livre aux Éditions MultiMondes. Ce livre haut en couleurs psychédéliques s'intitule : Exploration drogues : premier contact

Photo Christian Duchesne

Bien que comportant certaines informations intéressantes, je ne recommande pas ce livre à qui que se soit de moins de 18 ans et aux adultes qui n'aurait pas bien lu et compris l'intégralité du message anti-drogues du présent site. Et c'est dommage car ce livre contient de très bonnes informations.

Malheureusement, comme je le disais à la fin de la page d'accueil sur les drogues, il y a des sites et des livres qui s'affichent anti-drogues mais qui, par leur relativisme, sont en fait de véritables promotion de celles-ci. L'un des gros problème de ce livre (surtout au sujet du cannabis : donc tout ce qui contient du THC) est qu'il banalise les nouvelles découvertes en lien avec les maladies mentales, dont les psychoses toxiques causées par le cannabis (pot, marijuana, haschisch, THC, etc). Il n'y a aucune insistance à propos de ces nouvelles découvertes médicales qui datent de bien avant la parution du livre de monsieur Roy.

Par exemple : À la page 6, en introduction, il est écrit :

"Avec ce livre je veux : t'aider à développer des arguments qui vont te rendre capable de défendre tes opinions et tes choix de consommation ou de non-consommation."

Or, par deux fois, en introduction et sur la couverture du livre, il y est écrit :

" 11 - 15 ans (+ éducateurs parents et intervenants)."

Comment est-il possible de dire à des jeunes de 11 à 15 ans qu'ils peuvent défendre leur consommation avec des arguments?

Autre exemple (p. 6) : "Avec ce livre je veux : te renseigner sur les conditions à respecter pour faire un usage qui pourrait être acceptable, à la fois pour toi et pour la société dans laquelle tu vis. "

Y a-t-il une consommation de drogue qui puisse être acceptable pour des mineurs? Je dois dire que je n'en croyais pas mes yeux en lisant cela... Et, on peut découvrir que ce volume a été subventionné par maints organismes gouvernementaux du Québec (et la SODEC), dont le Conseil des arts et par le gouvernement du Canada.

Est-ce inconscient de la part de M. Roy? Est-il lui aussi emporté dans le tourbillon relativiste et laxiste? Je l'ignore, mais une chose est certaine, lorsque l'on écrit des textes dans un domaine aussi important, je devrais dire vital, il faut peser avec d'infinies précautions chaque mot, chaque phrase et chaque affirmation. Dans le cas de ce livre, en moins de 10 minutes de lecture j'ai repéré plusieurs situations toxiques, sans vouloir faire de mauvais jeux de mots.

Bien que monsieur Roy affirme (beaucoup plus loin, trop loin en fait) aux pages 140-141 de son livre, que l'usage acceptable du THC (mari, pot cannabis, etc.) est impossible, il affirme que la principale raison (le point 1) est que le THC est illégal au Canada. Cela revient à dire que, si un jour le THC devient légal et qu’il est possible de connaître précisément la quantité de THC, alors, possiblement que oui, la consommation de cette substance psychotrope pourrait devenir acceptable. Or, vous, lecteurs de ce site, savez qu'il n'en est rien. Vous savez , selon les récentes découvertes scientifiques, que cette façon de penser est totalement erronée et dangereuse en raison des risques de psychose toxique et autres maladies mentales graves.

De plus, au point suivant (2) il est mentionné ceci : "À cause de son caractère illégal, il n'est pas possible de connaître la quantité exacte de THC contenue dans le cannabis, ni les autres substances qui les composent ou qui ont été utilisées pour la culture et la fabrication. Ce manque d'information est inacceptable. Il faut toujours connaître le produit que l'on consomme. C'est fondamental."

Or, bien que cette information soit vraie, cette prévalence en la croyance que ce qui est légal est bon, n'a pas de bases rationnelles. De plus, cette information comporte de graves lacunes en lien avec les phénomènes idiopathiques. C'est-à-dire que même si l’on connait la quantité exacte du THC présent, la science a prouvé que, chaque personne étant unique les réactions seront différentes. De plus, le fait qu’une drogue puisse devenir légale ne prouve pas son innocuité. Au contraire, nous pourrions, si le THC devient légal, être confrontés à une crise sociosanitaire de grande envergure comme vous avez pu le constater dans la page d’accueil de la présente section sur la drogue. Par conséquent, le livre de monsieur Alain Roy est particulièrement dangereux de par son relativisme, et dans le cas des nouvelles découvertes en lien avec les psychoses toxiques, je qualifie ce livre de fortement négligent.

Et je le réaffirme, j’en suis fort déçu, car monsieur Roy possède une expertise et une proximité avec les jeunes qui pourrait être beaucoup plus bénéfique pour la société s'il leur transmettait toute la vérité, rien que la vérité, aussi crue soit-elle... et au risque même de déplaire à certains jeunes ou adultes!

Je souhaite de tout cœur qu’une annexe soit ajoutée, au sujet des psychoses toxiques, à la première édition de son livre et, que la seconde édition modifiée soit bientôt conçue!

 

Ce site s'intitule : Corruptio Juventus Pessima ; "La corruption de la jeunesse est la pire de toute". Et parce qu'elle est la pire de toute, on ne peut garder le silence devant l'inconscience de certains adultes.

Aujourd'hui le 25 avril 2014, j'ai lu l'intégralité du livre de monsieur Roy et je réaffirme que ce livre est dangereux. Il doit être corrigé par l'éditeur du livre!

 

Témoignages 2014

 

Michelle (mère divorcée au foyer)

Suite à ma séparation d’avec mon mari, ma fille de 14 ans est devenue totalement révoltée et s’est mise à consommer de la marijuana. Nous avions des conflits fréquents et violents et un jour (elle venait d’avoir 15 ans) nous avons même eu une bataille physique tellement le conflit entre nous était grave. Suite à cet événement extrême. J’ai commencé à me sentir coupable et pour me rapprocher de ma fille j’ai assoupli ma position. Tellement, qu’un soir, j’ai accepté de fumer un joint avec elle (je fumais déjà la cigarette à cette époque).

Et là je peux vous dire que ce fut l’enfer pour moi. Premièrement, cela m’a donné un mal de tête. Puis j’ai senti un malaise dans lequel il me semblait que je perdais une part de ma personnalité ou de mon identité, je ne saurai expliquer ce qui s’est passé, mais une chose est certaine, c’est que j’ai ressenti de l’angoisse. Plus tard ma fille m’a dit qu’elle aussi avait eu le même genre de phénomène, mais qu’elle avait continué à consommer de temps à autre (pendant environ 2 ans) parce que son chum et ses amis (es) le faisaient. Ma fille, en raison de mon divorce est devenue très dépendante affective et moutonne à cette époque. Elle n’avait aucune colonne vertébrale pour dire non à ses amis (es).

Aujourd’hui je repense à toutes ces choses et je me rends compte que mon divorce a provoqué des manques affectifs chez mes trois enfants et que ceux-ci en ont subit les effets pervers pendant plus de 25 ans avant de pouvoir se stabiliser. Si vous désirez d'autre détail vous pouvez m'écrire (...).