Hommes contre l'hypersexualisation

 

Cette section contient des textes et un langage pour adulte. Cependant, aucun des textes n'incite à l'hypersexualisation. De plus, il n'y a aucune image à caractère érotique. Pour les personnes de 14 à 18 ans, la supervision des parents est fortement recommandées.

(Les noms ont été changés pour préserver la confidentialité)

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Notez que seuls les textes non redondants, respectueux et édifiants seront proposés. La direction se réserve le droit de retirer un texte sans préavis. De plus, comme de nouveaux témoignages s'ajouteront, je vous suggère humblement de consulter régulièrement ce site.

 

Laurent (ouvrier)

« Je suis marié depuis 1959. Pendant les années de la révolution sexuelle, vers 1969 ou 70, j’ai été tenté de regarder des revues d’images pornographiques. J’étais gêné de regarder cela dans une tabagie parce que j’avais peur que des connaissances me voient. Mais j’ai tout de même regardé. Par la suite, lorsque je suis rentré à la maison, j’ai eu honte. J’ai eu honte parce que c’est la première fois depuis mon mariage que j’ai eu l’impression d’avoir trompé ma femme. Depuis ce temps j'ai fait de gros efforts pour ne plus regarder ce genre d’image. Mais, malgré tout, ces images me hantent souvent, encore aujourd’hui alors que cela fait plus de 40 ans que je les ai vues, elles apparaissent dans ma tête sans que je le veuille… je regrette vraiment d’avoir regardé ces images! »

 

Simon (enseignant)

« Lorsque j’étais adolescent, j’ai vécu une période où les tabous étaient une sorte de réminiscence du passé. J’ai fait comme tout le monde et j’ai consommé de la pornographie sous forme de revues. Aujourd’hui je suis marié depuis 39 ans et j’aime toujours mon épouse. Mais, malgré cela, ces images reviennent me polluer ma vie sous forme de flashback. Ces images ont causé de l’impatience et des conflits de couples avec ma femme… »

 

Stéphane (militaire)

« Depuis que je suis ado, je consomme du porno. Aujourd’hui je suis marié et avant d’avoir nos enfants, moi et "Jennifer" consommions ensemble. C’est moi qui l’ai initié à la porno… Mais lorsque notre première fille est née, des images des toutes ces filles nues que j’ai vue me sont revenus en pleine figure… depuis ce temps moi et "Jennifer" nous avons décidé de ne plus consommer... J'avoue que ce fut très difficile pour moi... J'ai eu plusieurs rechute... Mais, depuis 1 ans, nous ne consommons plus de porno! Et notre vie de couple et de famille s’en trouve bien mieux! »

 

Carl (enseignant)

« Étant ado j’ai regardé des images d’érotisme à la tabagie du coin. Puis après, j'ai regardé de la porno. Cela m’a conduit à devenir obsédé… Ma vie entre 14 et 20 ans s’est résumée à rechercher des images de filles habillées sexy ou pire encore à être voyeur (...). Aujourd’hui je suis seul et j’ai conscience que cela m’a empêché d’avoir des relations affectives normales avec mes partenaires… »

 

Kevin

"J’ai commencé à me masturber vers 7 ans environ quand j’ai trouvé les revues érotiques de mon père sous son matelas. Je me masturbais chaque jour. Je suis devenu tellement maniaque qu’une fois, vers l’âge de 11 ans, je me suis même masturbé discrètement, pendant le souper, et j’ai obtenu un (...) Personne ne s’est rendu compte de rien. Puis, lorsque j’ai commencé à coucher avec des filles, je voulais le faire tous les jours, mais elles ne voulaient pas, surtout quand elles avaient leur semaine! Cette compulsion m’a toujours empêché d’avoir des relations stables et à cause de ça, j’ai 35 ans et je n’ai jamais eu de relation stable. Cela me rend malheureux... »

 

Gilbert (enseignant retraité)

Lorsque je travaillais, dans les dernières années, j'allais diner deux fois par mois aux danseuses avec mes potes. Puis un jours, c'est ma fille qui était sur le "stage"... J'ai eu le choc de ma vie (...) Je ne suis plus jamais retourné aux danseuses!"

 

Alain (technicien)

J'ai découvert des revues porno de mon père sous son matelas... j'avais environ 9 ans. cela m'a amené à me masturber et à devenir compulsif. Puis, environ 1 ans plus tars, j'avais fait une fête d'amis (es) et une amie qui était très jolie est restée à coucher chez moi. J'ai commencé à la taponner... Ça a été la dernière fois que je l'ai vu!

 

Michel (entrepreneur pré-retraité)

Aujourd'hui, après une vie de déboires matrimoniaux, familiaux et sexuels. Ayant erré d'une maîtresse à l'autre. Puis d'une partenaire à l'autre... et d'une maladie vénérienne à l'autre (j'en ai eu trois). Ayant traumatisé à vie une jeune femme que j'ai pratiquement violée à la suite d'une soirée un peu trop arrosée; ayant traumatisé à vie mes 3 enfants victimes d'un divorce houleux et de ma dépendance à la boisson. Aujourd'hui, malgré que je suis multi-millionnaire, je ressens un grand vide, une sorte de tristesse chronique. J'ai le profond sentiment que cette vie de conquêtes, d'infidélité et de trahisons m'a amené au bord de la dépression récurrente. Si j'ai un conseil à donner, un seul, à la jeune génération: n'écoutez pas ceux qui vous disent que le bonheur est dans la sexualité. Ne les écoutez pas lorsqu'ils vous disent que l'âge d'une première relation sexuelle doit nécessairement se produire à l'adolescence ou selon votre "feeling" du moment. Ne les écoutez pas lorsqu'ils vous disent que la sexualité est sans conséquence affective. En fait, les conséquences affectives sont probablement les pires de toutes, car elles vous empoisonnent la vie. Et ici je m'adresse surtout aux jeunes filles, qui trop souvent paient un prix démesuré pour leurs erreurs, un prix largement supérieur à celui que paient les gars pour les mêmes erreurs. N'hésitez pas à dire non à ceux qui, sous prétexte d'amour, ou de faire partie de la gang, vous proposeront votre première relation sexuelle avec l'illusion que le condom vous protégera. C'est faux, et vous le savez très bien. Oui, le condom offre une certaine protection physique. Mais, vous le savez très bien, 100% des jeunes (et moins jeunes), après une période relativement courte de mise en confiance entre les amoureux, abandonnent le condom! (NDLR: Le condom vous permet de faire le saut aveugle dans l'hypersexualisation.) La sécurité que procure le condom et autres moyens de contraception est physique et seulement physique. Lorsque les émotions, l'affectivité et surtout la passion prennent le dessus, je peux vous dire que la rationalité prend le bord à la vitesse de l'éclair. Et c'est là que les problèmes commencent. Car, une fois engagé dans le cercle vicieux des relations sexuelles multi-partenaires, il est très difficile d'en sortir. Dans mon cas ce fut la souffrance et la douleur extrême, surtout celles de mes proches, qui me permirent d'en sortir après deux longues thérapies volontaires et après avoir laissé mes mauvaises fréquentations. Si ma vie était à refaire, c'est l'abstinence volontaire qui aurait été la force de ma vie. Et par la suite, le mariage, avec une fille qui comme moi aurait eu une capacité de contrôle de sa vie, de sa sexualité, ce qui m'aurait donné confiance en elle pour la vie. Voilà, je souhaite que mon témoignage vous inspire et vous donne du courage pour affronter les illusions des fausses libertés que la société vous expose... Je souhaite que mon témoignage vous donne de la force, à vous les parents, pour bien informer vos jeunes des conséquences de leurs actes. Conséquences qu'ils auront à porter toute leur vie (...)!