Petit Spirou

Une tentative de corruption de la jeunesse?

 

Les bandes dessinées intitulées "Le petit Spirou" sont un exemple particulièrement probant de média faisant la promotion de l'hypersexualisation chez les jeunes.

En effet, après avoir lu une de ces bandes dessinées dans un bureau de médecin, puis les ayant récemment tous lus pour être certain que je ne rêvais pas, je peux certifier que le niveau d'hypersexualisation y est extrême.

Je recommande donc aux parents de détruire les copies que vous possédez à la maison. Et, je recommande, sans leurs faire de grandes démonstrations, de ne pas permettre à vos jeunes de les "louer" aux bibliothèques scolaires et municipales. En leur expliquant simplement, qu'il s'agit de livres qui ont été mal classés par leur bibliothèque... et discrètement, porter plainte à la bibliothèque.

En effet, l'hypersexualisation (h. s.) y est tellement présente dans cette collection, que l'ensemble de ces bandes dessinées est peut-être considéré comme un prétexte à une sexualité déviante ou le voyeurisme est présenté comme un bien, voire un idéal à atteindre. Il me semble qu'il n'y a pas si longtemps, on appelait cela un "détournement de mineurs".

Tout, absolument tout, dans ces bandes dessinées est prétexte à l'h.s. Les jeunes sont plongés, immergés devrais-je dire, dans l'érotisme le plus vulgaire où le corps de la femme, dont celle de la mère du Petit Spirou, ne sont que de vulgaires objets de consommation. Évidemment, ici vous aurez fait le lien avec la psychanalytique freudienne et son complexe d'Oedipe.

Pour conclure cette partie, vous devez savoir que les recherches ont démontré que le voyeurisme provoque une addiction aussi puissante que celle de fumer du tabac ou de consommer du crack et que le cerveau ne se contente jamais aux petites doses... il en redemande toujours plus! Vous pourrez constater cela dans la partie au sujet du condamné Ted Bundy...

 

AVERTISSEMENT

La suite du texte comprend des descriptions qui peuvent heurter la sensibilité de certains lecteurs. Certaines descriptions peuvent causer de la curiosité pour le lecteur non averti surtout chez les adolescents. De plus, les personnes avec des tendances ou des problèmes reliés au sexe devraient s'abstenir de poursuivre la lecture de cet article à propos du "Petit Spirou". Et ici j'insiste, toute personne ayant déjà suivi une thérapie en lien avec l'hypersexualisation ou avec toute autre problématique liée a la sexualité devraient arrêter la lecture ici!

 

Tous les thèmes sont abordés, l'érotisme à outrance, le voyeurisme pathologique, les attouchements consentants, le jeux enfantin du "docteur" qui profite de son "métier" pour faire du voyeurisme et des attouchements, la dépendance aux revues érotiques et même le viol (pendant le sommeil)... En effet, dans l'une des bandes dessinées, il s'y trouve le mode d'instruction complet pour perpétrer une agression sexuelle contre une jeune fille pendant qu'elle dort la nuit (je ne désire pas citer le numéro de cet album). Ici je tiens à spécifier que cet acte relève du code criminel à maints égards et de plus, le fait de propager ce genre de littérature pourrait tomber sous le coup de la loi fédérale de "corruption de mineur". Des juristes pourraient nous éclairer à ce sujet, à : Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Dans cette série, le moindre événement est prétexte à la sexualisation précoce. Des scènes de la vie courante sont manipulées de telles sortes qu'ils deviennent un prétexte à l'hypersexualisation. Par exemple, Petit Spirou en classe lance un objet au sol afin que la professeur en mini-jupe et aux courbes parfaites se penche et montre ses fesses (sous-vêtement) à toute la classe masculine qui tombe en extase devant le "spectacle"...

Un autre exemple plutôt toxique: dans l'album troisième (page 33). À l'école, Petit Spirou et son copain se cachent dans le vestiaire des filles pour les voir se déshabiller. Dois-je ajouter qu'il s'agit d'un acte à la limite du criminel!?

Dans l'album numéro un, sur la page couverture, on voit Petit Spirou se servir d'un soutien-gorge comme d'un parachute. Dans ce même album (page 18), une jeune religieuse très sexy permet à Spirou de se réfugier sous sa robe afin d'échapper à l'abbé qui l'a surpris, une fois de plus, à espionner dans la salle de déshabillage des filles de l'école. Dans le même album (22) on fait fumer une substance inconnue par Spirou et plusieurs gars de l'école. En avez-vous assez entendu?... Moi si!

 

Conclusion

En fait, en lisant l'intégralité de la collection, je ne peux m'empêcher d'y voir qu'une volonté de propager la corruption des mœurs chez les jeunes.