Classification des X (et des films)

 

« Interrogez n’importe quel consommateur ou ex-consommateur de drogue, ils vous diront tous, sans exception, que la cigarette a été le début de leur dépendance, de leur chute. Il en va de même pour la pornographie. Tôt, les jeunes commencent à devenir dépendants en regardant du simple X, dans les pages du catalogue de mode de maman (La Baie, SEARS, etc). Ce que plusieurs ignorent, c'est qu'en fait, le terme "simple X" désigne l'érotisme sans nudité. Par la suite, le jeune cherche à augmenter les "doses " et très rapidement il aboutit dans le double X (érotisme avec nudité) à la télé, dans des revues et maintenant sur Internet, où cet érotisme atteint des niveaux perturbants. Finalement, ils aboutissent très facilement dans l’enfer du triple X. Le problème dans tout cela est que l'érotisme est trop souvent présenté comme la normalité, alors que cela induit une désensibilisation "tranquille" de la population face à un phénomène toxique. »


Les images ou films classés simple ou double « X ».

Le simple « X » concerne, par exemple, les pages de la lingerie féminine d’un catalogue de type « Sears » ou "La Baie" ou encore les défilés de mode de lingerie érotique. Le double XX inclut les scènes d’amour sans affichage des organes génitaux. L'être humain incapable d'autodiscipline est comme un enfant roi, un éternel insatisfait qui cherche par tout les moyens à obtenir satisfaction, y compris en utilisant la force. Et c'est justement à ce niveau que l'érotisme est particulièrement dangereux. L'érotisme simple ou double X est la pente qui mène indubitablement vers la pornographie triple « X ».

D'ailleurs, récemment on a vu des films, dont un qui était classé indésirable au Québec en 2011. En effet, la Régie du cinéma avait refusé de le classer; voici leur légitime déclaration :

" Certains films examinés par la Régie du cinéma peuvent faire l’objet d’un refus de classement. Ces cas, assez rares, concernent des films jugés contraires à l’ordre public. Ils reposent généralement sur l’exploitation indue de la sexualité, s’inscrivant dans un contexte non fictif de violence, de cruauté et de déshumanisation des protagonistes. On considère alors que cette exploitation dépasse le seuil de tolérance de la société québécoise contemporaine et que le film ne peut être diffusé sous cette forme." Or, ce même film aurait été reclassé à 18 ans et plus en 2012, pour recevoir ensuite une nouvelle classification à 16 ans.

Un autre film (ou un organe génital est clairement exposé dans un contexte à la limite de la pornographie) était classifié 16 ans et plus au Québec et s'est vu abaissé à 13 ans. (Deux films que je m'abstiens de nommer afin de ne pas leur faire de publicité). Je tiens aussi à souligner que ces deux films sont actuellement classés aux USA à 18 ans et plus pour le premier et à 17 ans et plus pour le second. À ce sujet, je recommande aux parents et aux jeunes de plutôt suivre le système de classification américain qui est beaucoup plus prudent et réaliste pour la jeunesse.

Voir ici le système de classification américain :

http://www.mpaa.org/ratings/what-each-rating-means

 

Le triple X « XXX » fait référence à de la pornographie simple, où des partenaires forniquent et où les organes génitaux sont clairement exposés.

Le classement XXXX montre des scènes de viols où la victime est non consentante (généralement des femmes et des enfants filles et garçons). Ces images et films sont très populaires sur le WEB où dans les pays où le tourisme sexuel se pratique. Ces productions sont totalement illégales au Canada et dans la vaste majorité des pays du monde. Vous verrez pourquoi dans le paragraphe suivant du quintuple X.

Le classement XXXXX est similaire au quadruple X du paragraphe précédent, mais à la fin du film la victime est mortellement torturée et ou froidement assassinée.

Comme les scènes de ces films sont très réalistes, il devient pratiquement impossible de distinguer le vrai du faux, ou de distinguer les acteurs des victimes réelles. Plusieurs auteurs, dont des psychologues, ont affirmé longtemps que ces viols et meurtres sur vidéo était un mythe. Un événement récent vient lever tout doute à ce sujet.

On a découvert (lors d'une saisie policière) vers 2006 une cassette vidéo d'un de ces films morbide en Californie. Or, le cadavre de la fille victime a été retrouvé tel quel à la frontière américano-mexicaine 4 jours plus tôt. Ce fait récent à amené les enquêteurs à être plus vigilant et à informer les autorités que le phénomène était bien réel.

Il existe un autre classement qui n’est pas pris en compte par l’industrie du sexe et qui concerne le sado-masochisme. Si l’industrie du sexe (et des élus??) refuse de la classer explicitement c’est pour des raisons lucratives . Selon maints spécialistes, le sado-maso est à la limite du légal et se situe pleinement dans le quadruple X. Il appert que la raison de cette ambiguïté est que les « victimes » sont des actrices.

Or, le sado-maso, bien qu’il soit classé dans le triple « X » est particulièrement dangereux pour la jeunesse. Les sites que j’ai proposés plus haut, ainsi que le témoignage de Ted Bundy (voir le DVD inclus à la présente) le prouve de manière irréfutable. Cette vidéo est le témoignage final effectué la veille de l’exécution de Ted Bundy sur la chaise électrique. Évidemment, l’industrie multimilliardaire de la porno fait tout pour retirer d’Internet ce témoignage compromettant.

 

Autre faits concernant la porno (2005)

•35% de tous les téléchargements sur le web sont pornographiques.

•25% des recherches sur les moteurs de recherche sont reliées au porn (soit environ 70 millions par jour).

•Dimanche est la journée la plus populaire pour voir ce type de matériel en ligne.

•20% des hommes et 13% des femmes ont déjà vu des sites pour adultes sur leur lieu de travail.

•L’industrie mondiale de la pornographie représente environ 97 milliards de dollars par an. D’autres sources parlent de 75 milliards de dollars par an.

•2,5 milliards de courriel porno sont échangé chaque jour.

 

L’industrie pornographique édicte les standards de production technologique, non seulement pour elle-même, mais pour Hollywood. C’est d’ailleurs cette industrie qui a permis au VHS de supplanter le système beta. Puis, l’industrie du « porn » a élevé le BlueRay au rang de standard mondial. Plusieurs grands acteurs hollywoodiens proviennent de l’industrie de la porno : Sylvester Stallone, Lindsay Lohan (2), Janine Lindemulder, Ashlyn Brooke, Ron Jeremy, Teri Weigel, David Duchovny, etc.

C'est en raison de l’aspect théâtral, qui masque la réalité, que maintes filles acceptent de se faire violenter pour de l’argent.

(2) http://www.huffingtonpost.com/news/lindsay+lohan+porn+star/